31/08/2026
Comme dâhabitude, je te dirais quâils ont bien raison de tenter ! En fonction de la flexibilitĂ© ou de la peur de fixer des limites de lâortho, il se pourrait bien que ça passe crĂšme ! đ
Quâest-ce qui pourrait tâinciter Ă pousser les murs pour redonner un crĂ©neau satisfaisant Ă cette famille (alors que ton planning est fait depuis fin aoĂ»t, quâils ont disparu avec lapin etc.) ?
âĄïž La peur ? Que la famille fasse un scandale face Ă ton refus, qu'elle parle en mal de toi et que ça affecte ta rĂ©putation dans le village.
Prendre une dĂ©cision guidĂ©e par la peur nâest pas souvent une bonne idĂ©e, surtout quand elle Ă©crase valeurs et besoins. Si tu estimes que cette famille nâa pas respectĂ© le contrat moral qui vous lie (en sâexcusant pour le lapin, en annonçant ses vacances dâĂ©tĂ©, en rappelant pendant la semaine prĂ©vue pour organiser les crĂ©neaux etc) alors il nây a aucune raison que tu donnes temps et Ă©nergie pour compenser ses manquements. Soit tu acceptes de les reprendre et ils devront se satisfaire des crĂ©neaux restants, soit tu refuses.
âĄïž La culpabilitĂ© ? Parce que cet enfant a vraiment besoin dâun suivi (pourtant la famille a disparu depuis mi-juin jusquâĂ dĂ©but septembre⊠Il y a comme quelque chose de contradictoire, non ?).
La culpabilité est généralement un cocktail émotionnel : peur de la perte de chance pour l'enfant, tristesse de devoir remballer cette famille, colÚre contre toi de ne pas avoir été claire dans tes limites dÚs le départ.
Bref, difficile dây voir clair en gĂ©nĂ©ral.
đĄ Parfois, quand on se sent coupable, on cherche Ă compenser quelque chose qui aurait manquĂ© ou qui manquerait dans le futur. Cependant, ce nâest pas Ă toi, pro de santĂ©, de compenser le manque dâimplication de certains. Si tu avais envie de donner une derniĂšre chance Ă cette famille, nâoublie pas de faire le point avec toi-mĂȘme puis avec elle sur les limites que tu poseras dorĂ©navant.
Tu as eu ce cas de figure pendant cette rentrĂ©e de 2026 ? đŹ